Coupe Davis 2012
Le choix de la surface pour l’équipe qui reçoit, un choix pas toujours facile
L’équipe qui reçoit son adversaire possède un avantage non négligeable : il peut choisir la surface de jeu : Terre battue,
moquette, ciment, green set, gazon…. le capitaine et son équipe ont pourtant souvent une décision à prendre qui s’avère être un
véritable casse-tête chinois.
Nous en avons un bon exemple ce week-end avec la rencontre entre la Suisse et les U.S.A ce week-end.
La Suisse a choisi la terre battue, misant sur les faiblesses des joueurs américains sur cette surface et sur les bonnes dispositions
des joueurs Suisses….quoique.
Roger Federer semble désormais plus performant sur les surfaces rapides en indoor, comme il nous l’a démontré lors du dernier Masters. Quant à Stanislav Wawrinka, il est très à l’aise sur les surfaces en dur, comme à l’Us Open ou l’Open d’Australie. Même si sur terre-battue, il a réalisé d’excellentes performances, ce n’est pas certain que cela soit sa meilleure surface.
Quand aux joueurs américains et plus particulièrement à John lsner, le dernier Roland Garros a démontré que le géant américain
n’était pas maladroit, puisqu’il a bien failli envoyer aux vestiaires Raphael Nadal en personne lors du premier tour de RG 2011.
De plus, il semble particulièrement avantagé par les faux rebonds, mais ceux-ci n’était pas vraiment prévisible.
Faut-il dès lors prendre en compte les faiblesses possibles des adversaires ou faut-il plutôt tout miser sur ses propres forces,
c’est la question et je pense qu’il y a des partisans pour les deux versions.
Pour ma part, j’aurai peut-être misé sur une surface rapide avec un rebond très bas, pour gêner John Isner qui, à cause de sa taille, est davantage en diffulté sur ce type de balle.
Mais encore fallait-il savoir qu’il allait être titulaire en simple à la place d’Andy Roddick.
L’Espagne de Raphael Nadal n’a semble-t-il pas ce problème à mon avis, pour ceux, cela sera toujours la terre battue, quelque soit l’adversaire.
Nous en saurons plus à la fin de ce week-end.
Et vous, quel choix auriez-vous fait pour les rencontres de ce week-end ?
Open d’Australie 2012 – les quatres fantastiques sont là
Open d’Australie 2012 – Novak Djokovic s’impose.
On le sait depuis jeudi passé, les quatres meilleurs joueurs du monde sont au-dessus du lot.
Et d’évidence, les cartes sont redistribuées à chaque fois. Si Andy Murray se rapproche de plus en plus sérieusement de ses rivaux, Ivan Lendl y est peut-être pour quelque chose, Roger Federer aura de plus en plus de mal, sur des surfaces lentes, à tenir le choc face à ses rivaux.
Mais que dire de cet incroyable combat que nous ont offerts Raphael et Novak en ce dimanche 29 janvier 2012 !
Ce qui m’impressionne le plus, ce sont les images au ralenti de ces deux joueurs en plein effort, surtout sur les coups réalisés en bout de course. Après plus de 5 heures de jeu, ils sont capables de faire des extensions surhumaines pour remettre des balles impossibles dans le terrain.
Je vous tire mon chapeau Messieurs, car vous avez réalisé la plus longue finale de l’histoire.
La saison commence sous les meilleurs hospices et les prochains rendez-vous risquent d’être passionnants.
Alors, à votre avis, quels seront les prochains vainqueurs cette année de Roland Garros, Wimbledon, l’Us Open et les JO ?
Je vous donne mon pronostic : Nadal à RG, Federer à Wimbledon et au JO, Djokovic à l’US Open
Faites vos jeux…
Vous menez 5 jeux à 1, c’est alors que….
Le tennis est un sport génial !
Il nous offre l’occasion de tester nos nerfs, il nous apprend à
conserver notre calme en toutes circonstances et surtout, il nous
encourage à ne plus commettre les mêmes erreurs du passé.
J’adore spécialement les situations de jeux.
Imaginons que vous jouez contre un jeune joueur très talentueux,
mais encore inexpérimenté.
Ses parents le regardent jouer, mais à cause de cela, il perd
totalement ses moyens.
Vous jouez bien le coup et avez la pleine maîtrise du match.
À 5 jeux à 1 pour vous, les parents du jeune joueur s’en vont,
et tout à coup, le match change d’âme, car votre adversaire surdoué
commence à lâcher ses coups, et cela fait mal !
5-2, 5-3, 5-4, cela commence à vous énerver, car vous n’étiez
qu’à un pas du premier set….
Que faut-il faire dans cette situation ?
Le savez-vous ?
Si je peux vous apporter la réponse, c’est parce que je l’ai
vécu. Parce que j’ai déjà réussi à gagner le premier set dans
une situation similaire, car je connaissais un secret.
Vous avez de la chance, car je vais vous le dévoiler
immédiatement :
Très souvent, les joueurs qui se retrouvent dans cette situation,
à savoir dominer un set en menant 5 jeux à 1, et qui voient revenir
leur adversaire, vont se mettre à douter au fur et à mesure que les
jeux défilent, pour avoir le moral dans les chaussettes à la fin du
set, surtout s’ils le perdent.
Alors qu’en réalité, il faut simplement savoir que jusqu’à 5
jeux à 4, le joueur qui revient n’a plus rien à perdre.
Jusque-là, Il a lâché ses coups sans réfléchir, peut-être
sans trop y croire, dans tous les cas, sans ressentir de pression
particulière.
Mais à 5 jeux à 4, il sait qu’il n’a plus qu’un petit effort à
faire pour revenir totalement dans la partie. Il est transcendé, il
sert les points et se manifeste sur chaque coup gagnant.
Vous devez à cet instant rester calme, car le moment le plus
important du set n’est pas encore arrivé.
Vous devez garder toute votre concentration pour le jeux suivant,
à 5 partout !
Et oui, ce n’est pas avant que le set se joue, mais bien à 5
partout.
Pourquoi ?
Parce que ce n’est qu’à ce moment-là que votre adversaire va se
rendre compte qu’il peut gagner le set, et peut-être le match, alors
qu’il avait perdu espoir lorsque ses parents le regardaient.
Il n’est plus du tout dans le même état d’esprit à 5 partout
qu’à 5 jeux à 1.
Maintenant, il a de nouveau une véritable chance dans ce match et
de ce fait, il ne va plus lâcher ses coups de la même manière. Il
préfèrera assurer le coup. Cela sera son erreur, vous devez en
profiter.
Ce cinquième jeux sera la clef du match, si vous passer à
nouveau devant, il n’en croira pas ses yeux.
Dans sa tête, il imagine que vous êtes démoralisé. Si vous lui
montrez qu’il n’en est rien, il retombera de haut et finira par
s’écrouler.
Ce truc fonctionne surtout contre les joueurs qui manquent encore
d’expérience, mais vous pouvez l’essayer contre n’importe qui.
Voilà, à vous de démontrer que vous êtes capable d’attendre le
bon moment pour passer l’épaule dans un set et remporter la
victoire.
Vive le tennis !
Stephan.
A quel moment faut-il utiliser l’amortie
L’amortie, un coup comme les autres ?
La première question que j’aimerai vous poser avant d’en parler plus précisément est la suivante :
Utilisez-vous l’amortie ?
Non ?
Alors, sachez que ce n’est pas bien grave.
Beaucoup de champions ont gagné de nombreux tournois sans jamais utiliser ce coup. Cela dit, s’il est
bien utilisé, il procure un tel plaisir, que je vous recommande d’y penser.
Peut-être ne savez-vous tout simplement pas à quel moment vous devez l’utiliser. Peut-être l’avez-vous testé en match, sans succès, et l’avez abandonné, ne s’agissant pas d’un coup majeur du tennis.
Alors, laissez-moi vous donner quelques conseils pratiques.
L’erreur commmise par la plupart des joueurs lorsqu’ils tentent l’amortie, c’est qu’ils le font parce qu’ils ne savent pas quoi faire d’autre.
Alors, par désespoir, estimant que l’échange dure trop longtemps et qu’ils n’ont aucune chance de le gagner, à moins de surprendre l’adversaire, ils jouent à pile ou face.
Règle no 1 : Ne jouez jamais une amortie parce que vous n’avez plus d’autres solutions.
De cette première règle, nous pouvons découvrir la deuxième règle :
Règle no 2 : utilisez l’amortie lorsque vous avez deux ou trois possibilités de coups : un coup d’attaque le long de la ligne ou croisé, un coup d’attente ou l’amortie.
votre adversaire ne sachant pas le choix que vous allez faire, va être surpris par le choix de l’amortie.
Règle no 3 : ne montrez pas à votre adversaire vos intentions.
voici une précision sur la technique de ce coup avant d’aborder ce point. L’amortie est techniquement la fin d’un coup slicé, mais à la fin du geste, vous passez exagérément sous la balle, pour lui donner un effet rétro. Il est extrêmement difficle de faire ce coup avec la prise d’un coup lifté.
Donc, pour cacher vos intentions, vous devrez certainement changer de prise au dernier moment.
Plus facile à dire, qu’à faire me direz-vous.
Pour que votre adversaire ne se doute de rien, vous devez au préalable, dans la même situation de jeux, utiliser un coup qui fait mal à votre adversaire.
Votre adversaire vous joue une balle courte sur votre revers, vous vous décalez pour la jouer en coup droit et vous attaquez le long de la ligne par exemple.
Vous le faites trois ou quatre fois dans le match, et la cinquième fois, vous le suprenez avec une amortie. Même si celle-ci n’est pas parfaite, elle fera mouche,parce que votre adversaire se sera préparé à une attaque de coup droit et aura reculé, par pure réflexe.
Attention néanmoins, pour réussir ce coup, vous devez faire mine d’attaquer en coup droit, vous aurez donc une prise de coup droit lifté.
Comme expliqué précédement, vous devrez changer de prise au dernier moment. Ceci demande de l’entraînement. Ne le faites donc pas en match avant de l’avoir essayé et réussi à de nombreuses reprises en match amical.
L’Amortie droit devant soi est plus efficace que l’amortie croisée, parce qu’elle donne moins de temps à l’adversaire.
L’amortie à contre pieds est également très efficace.
Moins efficace sur surface dure à cause du rebond de la balle qui est assez haut sur ce coup, elle est par contre redoutable sur gazon, car la balle s’écrase. Sur terre battue, elle est une arme efficace, pour autant qu’elle soit parfaitement exécutée.
La plus sublime des amorties est celle effectuée en volée, avec un petit coup de poigné qui accompagne la balle et l’amorti. Pas évident à réaliser, c’est un coup favori des grands volleyeurs.
Pour finir, le jour où vous serez devenu un maître de l’amortie, vous pourrez tenter l’amortie retro, juste derrière le filet, qui revient en arrière dans votre camp. Une joie intense et extraordinaire. Un peu comme le coup entre les jambes.
Alors, l’amortie, vous l’utilisez ?
Amitiés.
Stephan.
Le tennis et les chiffres, vous y croyez ou non ?
Le tennis et les chiffres, vous y croyez ou non ?
Roger Federer va tenter aujourd’hui de gagner son 800ème match. Si vous vous intéressez à tout, par exemple aux chiffres et à la numérologie, vous savez qu’aujourd’hui est un jour particulier.
Pourquoi ? Parce que nous sommes le 11 novembre 2011.
Et alors, me direz-vous ?
En numérologie justement, on définit l’énergie présente dans une journée en additionnant les chiffres du jour en question.
Ainsi, pour le 11 novembre 2011, nous procédons ainsi : 1 + 1 + 1 + 1 + 2 + 0 + 1 + 1 = 8
Il en va de même pour définir le chemin de vie d’une personne, vous pouvez additionnez les chiffres de votre date de naissance.
Prenons l’exemple de Roger Federer , né le 8.8.1981. Cela donne ceci : 8 + 8 + 1 + 9 + 8 + 1 = 35.
Dans ce cas, nous réduisons le chiffre encore une fois : 3 + 5 = 8
Encore le chiffre 8. Tout comme dans le 800ème match, 8 + 0 + 0 = 8
Pour terminer, laissez-moi vous raconter une petite histoire :
Vous le savez maintenant, je suis un adepte de tout ce qui touche au tennis, mais aussi à se qui touche au développement personnel. J’ai reçu il y a une semaine un livre qui s’intitule « Quand tout change, changez tout » de Neale Donald Walsch.
En ce matin du 11.11.2011, je me suis réveillé vers 5h30. N’arrivant pas à me rendormir, j’ai décidé pour une fois (et ce n’est pas une habitude chez moi) de me lever et de finir le chapitre du livre que j’avais commencé la veille.
Il s’agit du chapitre 8 (tiens !). Et oh surprise, à la fin de ce chapitre se trouvait toutes les réponses à mes interrogations du moment.
Sans rentrer dans le détail, ses réponses peuvent être résumées en un seul chiffre, le 8, qui lorsqu’il est couché, est le symbole de l’infini en mathématique.
Ceci ne serait qu’une anecdote insignifiante, si par la suite, je ne m’étais pas rendu compte qu’en numérologie, ce même chiffre ressortait de la date du 11.11.2011.
Ce n’est pas tout.
J’ouvre le journal, et après avoir découvert ce que je viens de vous raconter sur Roger Federer (et tout ces 8 qui me sautent aux yeux), je tombe sur un article qui parle de numérologie. Cet article recommandait aux personnes émotives de prendre garde en ce jour chargé de chiffres 11, ainsi qu’aux personnes dont la 11ème lettre de l’alphabète (la lettre K) se trouvait soit dans le nom, soit dans le prénom.
« Bonjour, je m’appelle Stephan Kaenel ».
Pour terminer, vous pourrez me croire ou ne pas me croire, deux évènements sont encore arrivés ce jour là.
Je ne mentionnerai pas de nom, ni de date de naissance, par respect vis-à-vis de ces personnes, mais certainement qu’elles se reconnaîtront :
Durant la nuit, j’ai rêvé d’une personne que je n’ai pas revu depuis 8 mois (tiens, encore ce chiffre), et lorsque j’additionne les chiffres de sa date de naissance, j’obtiens un total est de 26 (2 + 6 = 8).
Autant dire qu’après tout cela, j’étais curieux de savoir ce qu’il allait se passer à 11h11. Une personne était à côté de moi à ce moment-là. Je lui ai parlé de ces phénomènes et il m’a donné sa date de naissance pour voir ce qu’il en était. Vous pouvez ne pas me croire, mais je vous assure que le total était de 11.
Tout ceci n’est peut-être qu’un pur hasard.
Ou alors, si nous étions attentifs chaque jour aux nombres, nous pourrions découvrir que ces phénomènes peuvent être observés chaque jour.
Votre avis m’intéresse, que pensez-vous de tout cela ?
Amitiés.
Stephan.
Un comparaison entre le tennis et la vie de tous les jours
Le sport et le développement personnel
Existe-t-il des similitudes utiles pour mieux comprendre le fonctionnement de notre existence, pour résoudre plus facilement nos difficultés ?
C’est le thème d’une conférence que j’ai présenté cet été à Yverdon-les-Bains dans le cadre d’une association sur le mouvement et la santé. Je profite de cette occasion de saluer le travail réalisé par son président qui est aussi mon ami Monsieur Michel Fleury.
Prenez le temps d’analyser un peu ce qui se passe sur un terrain de tennis et vous constaterez que ce sport est une merveilleuse source d’apprentissage.
Antoni Girod, entraineur de tennis spécialisé dans la préparation mentale et auteur de nombreux arcticles sur le sujet dans Tennis Magazine en parle ainsi :
« Pourquoi un joueur de tennis frappe-t-il pendant des heures dans une petite balle jaune. Est-ce uniquement dans le but de gagner ? »
Alors, je vous pose la question : « Gagner au tennis, est-ce vraiment là l’essentiel ? »
Vous pourriez imaginer que je pense ainsi, puisque c’est le nom que j’ai donné à mon site internet.
Et bien non, ce n’est pas l’unique but.
La défaite est inévitable un jour ou l’autre, même pour les meilleurs. Il faut donc apprendre à faire avec, d’autant plus que c’est souvent dans la défaite que l’on apprend le mieux.
Le tennis représente une excellente vue de toutes les situations qu’un être humain doit affronter au cours de sa vie.
Pour vous sentir bien, vous avez besoin d’être motivé. Cette motivation, vous pouvez l’obtenir en vous fixant des objectifs. Votre premier objectif sera de mettre la balle dans terrain.
C’est alors que se présente le premier obstacle : le filet.
Puis viennent s’ajouter toutes sortes de contraintes, la délimitation du terrain, les conditions de jeu comme le vent, le soleil, la chaleur, le froid.
Ensuite, vous découvrez que d’autres jouent aussi un rôle important et vont représenter des défis tout au long de votre parcours tennistique : l’adversaire bien entendu, mais aussi les spectateurs, l’arbitre.
Enfin, vous constaterez que celui qui vous crée souvent le plus de problème, c’est vous-même.
Si votre seule raison de jouer au tennis est de gagner, alors tous ces paramètres risquent de se transformer en un véritable cauchemar et le tennis vous apportera plus de souffrance que de plaisir.
Ce sport est parfois frustrant : combien de fois vous êtes-vous énervé sur le terrain parce que vous veniez de manquer un coup, parce que vous perdiez contre un adversaire à votre portée ?
Mais que pouvez-vous faire pour éviter cela ?
La réponse est plus simple qu’il n’y paraît, et en plus, croyez-moi bien, elle est en vous. Non seulement, elle est en vous, mais vous seul pouvez l’appliquer.
Alors la voici : « Vous devez changez votre façon de penser et pour cela vous devez changer d’angle de vue ».
Décidez de considérer le filet comme une occasion d’apprendre à surmonter les obstacles.
Choisissez de faire ami-ami avec le vent et démontrez vos capacités d’adaptation.
Prenez la décision de voir votre adversaire comme un entraîneur exigeant qui vous oblige en permanence à donner le meilleur de vous-mêmes, et non comme celui qu’il faut absolument battre à tout prix.
J’adore cette phrase d’Antoni Girod : « Les décisions parfois contestables de l’arbitre sont une invitation à comprendre qu’il peut y avoir un autre point de vue que le vôtre. »
Parvenez-vous à mettre en pratique cet aspect ? Acceptez-vous que d’autres pensent différemment de vous ?
Et si, au lieu de perdre tous vos moyens lorsque vous devez jouer devant un public, vous regardiez ces spectateurs comme une merveilleuse occasion de vous affronter aux regards des autres.
En définitive, le tennis est une incroyable source d’apprentissage, n’est-ce-pas ?
Apprenez à vous observer, ceci pour mieux vous connaître. Vous parviendrez aussi à mieux connaître les autres, car c’est peut-être bien là que se trouve le but de toute chose.
Continuons le développement du sujet .
Même si chaque point compte, tous n’ont pas la même importance. D’ailleurs, la gestion de ces points importants semble être la clé pour remporter la victoire, les grands champions l’ont bien compris.
Que devez-vous dès lors faire pour apprendre à bien gérer ses points importants ?
Tout d’abord, il faut les reconnaître, les sentir,et ceci vient à la longue, avec l’expérience.
Ensuite, il faut découvrir pourquoi, à un moment précis, votre bras tremble, votre cœur bat plus vite, pourquoi la peur vous engourdit les jambes, les bras.
Lorsque vous aurez compris que tout est déclenché par vos pensées, par votre perception de la réalité, vous pourrez commencer à mettre en application la solution que je vous ai proposé plus haut, à savoir « changez votre façon de penser »
La vie vous donne chaque jour la possibilité de grandir, pour autant que vous soyez attentif à ce qui se passe autour de vous.
De même que, comme le dit si bien Antoni Girod, le terrain de tennis est un fantastique terrain d’entraînement pour la vie et permet, jour après jour, de développer une force intérieure permettant de relever les défis quotidiens de l’existence de 4 à 84 ans.
N’hésitez pas à laisser un commentaire à cet article, vos avis m’intéresse.
PS : Je remercie Antoni Girod d’avoir accepté que je me réfère à ses articles dans « Tennis Magazine » pour en reprendre certains passages. Vous pouvez d’ailleurs consulter son site internet : http://www.tennismental.com/fr/
Stephan.
Le meilleur joueur de tennis en 2012
Quel joueur se démarquera en 2012 ?
Novak Djokovic va-t-il continuer son incroyable domination de cette année ?
Raphael Nadal va-t-il se rapprocher des 16 titres du Grand Chelem de Roger Federer ?
Et ce dernier, que va-t-il faire au Jeux Olympiques ?
N’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous pour donner votre avis !
A très bientôt !
Stephan.